Si vous manquez vos rendez-vous chez votre dentiste,
Si vous avez des crampes à l’estomac en entendant la turbine,
Si par peur des soins dentaires vous négligez votre dentition,
Alors sachez qu’il existe peut être UNE SOLUTION POUR VOUS.

Nous pouvons réaliser less soins dentaires sous Anesthésie Générale ou sous Meopa .

PHOBIE DES SOINS DENTAIRES

Une étude récente a rendu son verdict : 54% des français sont phobiques, ou ont peur des soins dentaires, dont 72% suite à un traumatisme pendant l’enfance.
Pour comprendre, cette phobie date du moyen-âge où les méthodes radicales d’extraction étaient courantes dès qu’une dent était « malade »… Ces méthodes ont perduré pendant de longues années jusqu’à ce que les diagnostics soient établis et que des traitements adaptés fassent leur apparition, avec la volonté du soignant de prendre en compte la douleur du patient.

QU’EST CE LA PHOBIE DES SOINS DENTAIRES ?

Par définition (et certains se reconnaîtront certainement ) la dentophobie ou stomatophobie est déclarée lorsqu’un patient n’arrive pas à franchir la porte d’un cabinet dentaire du fait de l’appréhension de la douleur, de l’odeur des produits dentaires, du bruit de la « fraise », de la vision de la seringue d’anesthésique. Tous ces facteurs peuvent entraîner une sensation de mal-être profond, voire un sentiment de panique allant jusqu’au vomissement, laissant ainsi plonger le patient phobique dans un laxisme et préférant l’automédication plutôt que la consultation… Ces symptômes ne s’améliorent pas spontanément et peut avoir des conséquences gênantes.

LES CONSÉQUENCES DE LA PHOBIE DENTAIRE

On entre alors dans une spirale infernale (mais réversible), l’automédication reste la seule « pseudo » issue de secours avec le service d’urgence dentaire, avec comme conséquence pour de laisser une simple carie se transformer en infection et abcès dentaire, parfois même avec la nécessité d’extraire des dents.
Cette conduite entraine ainsi, la désocialisation par peur de sourire et donc des problèmes majeurs dans les relations socio-professionnelles et personnelles.

LA SOLUTION FACE À LA PHOBIE DES SOINS DENTAIRES

Après des années d’élaboration en étroite corrélation avec l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps), la sédation consciente ou gaz Meopa a fait son entrée pour le plus grand bonheur de tous…Il s’agit en fait d’un Mélange Équimolaire Oxygène-Protoxyde d’Azote à 50 % / 50 % pour être plus précis, entraînant un état de conscience modifiée sans sommeil (les sons les bruits et la luminosité sont perçus différemment) grâce à l’inhalation de ce gaz par un petit masque (coloré et très agréablement parfumé). Après 2 minutes d’inhalation, vous ressentez un confort psychique sans vous endormir, effet qui disparaîtra au bout de 5 minutes dès que le masque sera retiré.
La sédation consciente peut être maintenue tout au long du soin (sans contre-indication médicale) il peut-être conseillé à partir du plus jeune âge. Cette méthode favorise votre confort en vous rendant relaxant sans pour autant vous endormir.

Elle ne sera pratiquée que par votre chirurgien-dentiste spécialement formé et habilité à utiliser cette pratique.

Une nouvelle ère dentaire est arrivée. Vous allez enfin pouvoir vous faire soigner les dents et/ou pouvoir penser à la réhabilitation de votre sourire sans voir le stress ou la peur de nous rencontrer.
Bienvenus dans l’ère MEOPA

Remboursement :
Il n’existe 
ANCUNE PRISE EN CHARGE PAR LA SÉCURITÉ SOCIALE pour la sédation consciente par gaz MEOPA. Seuls les soins effectués lors de la séance sont pris en charge.

Le gaz MEOPA n’est donc pas remboursé par la Sécurité Sociale, il n’est pas remboursé non plus dans le cadre de la CMU, ni de l’ACS. Mais certaines aides exceptionnelles peuvent être obtenues.

Par ailleurs, certaines mutuelles peuvent le rembourser. C’est pourquoi, nous vous remettrons un devis avant le début des soins et des factures pour votre mutuelle à l’issue de soins.

 

Anesthésie générale

L’anesthésie générale est possible dans le cas d’une intervention chirurgicale(extractions chirurgicales ou implants par exemple).

Pour un confort optimal et en toute sécurité, l’anesthésie générale est réalisée dans l’établissement (sûr et équipé pour) sur la base d’une étude de faisabilité avec l’anesthésiste. Cette procédure est ambulatoire, c’est à dire qu’elle ne nécessite pas de passer la nuit sur place et qu’une unité mobile se déplace auprès du patient en clinique.

La sédation consciente est également possible, c’est une procédure plus légère avec le même résultat : lever l’appréhension du dentiste ou des soins.

QU’EST CE QU’UNE ANESTHÉSIE GÉNÉRALE?

Dans le cadre d’une opération dentaire chirurgicale, une anesthésie générale par sédation intraveineuse est parfois possible.

Cette technique d’anesthésie rend inconscient et insensible à la douleur. Cela nécessite l’administration de médicaments, qui agissent sur le cerveau. Le médecin du service d’anesthésie les administre le plus souvent dans une veine ou parfois par un masque appliqué sur le visage.

Ces médicaments provoquent un sommeil artificiel très différent du sommeil naturel. Pendant toute la durée de l’intervention, le médecin du service d’anesthésie surveille divers paramètres tels que :
– la profondeur du sommeil
– la respiration
– les battements de cœur
– la température
– les pertes de sang, etc.

La faisabilité de l’anesthésie générale est soumis à la validation des informations remises par le patient et des examens préalables. Ces derniers sont réalisés soit auprès d’un laboratoire dans le pays du patient, soit directement sur place (prévoir 24 heures supplémentaires).

Une session d’anesthésie dure entre 2 et 3 heures (le maximum est 2 sessions, soit 6 heures). A laquelle il faut ajouter une période de repos supplémentaire de 60 à 90 minutes avant de quitter la clinique.

LES RISQUES LIÉS À UNE ANESTHÉSIE GÉNÉRALE

Dans le cas de l’anesthésie générale, des nausées, vomissements, maux de tête, désorientations momentanées, hématomes suite à la piqûre, inflammations veineuses peuvent survenir.

D’éventuelles réactions allergiques aux médicaments, de l’aspiration du suc gastrique et de ses conséquences peuvent intervenir également.

La sédation intraveineuse peut, dans des cas très rares, être suivie de complications sérieuses. Dans les cas les plus rares, elle peut être mortelle.

Une faiblesse, suite à la sédation intraveineuse, est à prévoir. Vous ne pouvez ni marcher seul, ni conduire ou prendre des décisions importantes (contrats, décisions juridiques) durant les prochaines 24h.

Après l’intervention, le patient est accompagné jusqu’à son réveil complet. Une fois qu’il a repris tous ses esprits, il est reconduit à son logement. Il se repose durant le reste de la journée.

INSTRUCTIONS ET EFFETS SECONDAIRES

Un ensemble de règles sont à respecter, parmi lesquelles :

– Le patient doit rester à jeun, c’est-à-dire ni manger jusqu’à 6 heures avant l’intervention ni boire jusqu’à 3 heures avant l’intervention.
– Une douche ou un bain doit être pris le matin de l’opération. Les bijoux, les verres de contact, les prothèses dentaires et le maquillage doivent être enlevés (le patient prend ses appareils avec lui mais devra les retirer).
– Le patient ne peut rentrer seul à son logement, ni prendre de décision importante ce jour là…

Des effets secondaires suite à une anesthésie générale

Les informations ci-dessous concernent principalement les effets secondaires produits 12 à 24 heures après l’anesthésie :

– Le patient à sommeil, il est étourdi, faible et peut être sujet à des vertiges,
– Le patient se déplace avec incertitude (il lui est donc conseillé de limiter ses déplacements, de se déplacer avec précautions, même à la maison),
– Le patient peut avoir des maux de gorge, des sensations d’enrouement ou d’avoir quelque chose dans la gorge, une déglutition plus difficile (dans ce cas, bien s’hydrater),
– Le patient peut avoir des nausées et des vomissements,
– Le patient peut avoir de la température,
– En cas de saignement de la gencive, le patient ne doit pas se rincer la bouche ou lécher les blessures afin d’éliminer le sang (il vaut mieux l’avaler),
– En cas de du saignement venant de la piqûre, le patient appuiera sur l’emplacement avec une compresse propre,
– En cas d’inflammation de la zone de la branule ou de douleurs à l’endroit de l’opération, une médication sera prescrite selon les besoins,
– Le patient doit aller jusqu’au bout de la médication,
– Le patient ne pas faire d’activité physique les 24 heures après l’anesthésie, ni conduire,
– Le patient peut ne pas se rappeler des circonstances qui entourent l’anesthésie et avoir un amnésie provisoire.

D’autres conséquence plus rares, mais plus graves, peut également intervenir lors d’une anesthésie générale, allant jusqu’à engager le pronostic vital. C’est la raison pour laquelle cette procédure se réalise dans des conditions strictes sous la supervision d’un anesthésiste.